J'ascende les trois marches de l'estrade.

À lire aussi de Paul Verlaine

Rien de plus cher que la chanson grise - Où l'Indécis au Précis se joint.
Qu'as-tu fait, ô toi que voilà - Pleurant sans cesse, - Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà - De ta jeunesse?
Et vos seins, double mont d'orgueil et de luxure - Entre quels mon orgueil viril parfois se guinde - Pour s'y gonfler à l'aise et s'y frotter la hure: - Tel un sanglier ès vaux du Parnasse et du Pinde.
Ces souvenirs, va-t-il falloir les retuer?
Pas un nuage, pas un souffle, rien qui plisse - Ou ride cet Azur implacablement lisse - Où le silence bout dans l'immobilité.
Toutes les citations de Paul Verlaine →